Les toisons de la chenille processionnaire peuvent provoquer de problèmes graves à la santé. Ils peuvent facilement pénétrer dans la peau, les canaux respiratoires et même les yeux. Mais la répercussion peut se varier d’un sujet à un autre. Un attouchement continu et très fréquent de la zone peut certainement aggraver les signes.

Les risques sanitaires chez l’homme

Les chenilles s’alimentent principalement des feuilles d’yeuses caducifoliés. Leurs frappes peuvent accéder les arbustes séparés tels que les groupements de végétations, mais également les populations visibles, les bords de forêt et durant les pullulations des parties forestières. On peut dire que les chenilles sont parfois garantes de la défloraison des culbutes annuelles dans des sommités et des yeuses. Généralement, une défoliation ne cause pas, d’une manière directe, la mort des plantes atteintes. Pourtant, les défloraisons fréquentes sur de nombreuses années ou des éléments de stress sont en mesure d’amollir jusqu’à les rendre fragiles aux frappes des destructeurs et des vecteurs pathogènes.
Le principal danger des chenilles pour l’homme est les urtications, pouvant être très importantes chez les sujets allergiques. Il faut savoir que les poils des chenilles processionnaires renferment des toxines allergisantes et des toxines urticantes étant très nocives pour les personnes sensibles. Elles sont à l’origine des brûlures oculaires et cutanées chez les sujets qui séjournent dans les endroits infestés. Les chenilles, notamment si elles sont défiées, disséminent au gré du vent de leurs toisons pouvant s’accrocher à la peau ou aux vêtements facilement. Les brûlures causées par les crochets incitent le sujet touché à se démanger. De ce fait, il est possible de faire sauter les poils et libérer les toxines.

Les menaces chez les animaux comme le chien

Au retour des journées ensoleillées, une drôle de scène peut s’installer au sein de notre jardin. On parle ici d’une grande ligne de chenilles abritées de poils qui commencent à parcourir les branches de plantes ou les rebords du balcon. Mais, au-delà de leur aspect amusant et coloré, les chenilles évoquent un sérieux danger pour les bestiaux, notamment les animaux de compagnie.

C’est essentiellement entre le mois de mars et celui d’avril qu’on peut commencer à apercevoir défiler au sein de notre jardin un long défilé de chenilles. Le véritable problème avec ces insectes est les poils qui leur recouvrent avec un nombre qui s’élève jusqu’à environ un million. Si ces poils leur confèrent un aspect amusant, c’est parce qu’ils sont urticants et pouvant causer des réactions aussi bien chez les hommes que chez les animaux en éventuelle ingestion ou inhalation. Le contact avec ces poils a pour suite de susciter des œdèmes ou des inflammations qui peuvent amener les animaux à un rejet de nourriture et des gangrènes. Il importe alors de rester vigilant afin de pouvoir contrôler l’état de santé de son animal de compagnie une fois que l’on constate la présence de ces insectes sur le champ.

Éviter tout contact avec les poils des chenilles

Les chenilles processionnaires sont des nuisibles particulièrement dangereux aussi bien pour les animaux que les humains. Elles disposent de milliers de poils urticants pouvant se libérer en éventuel danger. Elles sont à l’origine de réactions allergiques violentes allant du simple urticant jusqu’à un choc anaphylactique. Il faut alors se méfier convenablement et éviter tout contact avec ces insectes. À noter que les volatiles insectivores tels que coucous, les huppes ou les mésanges sont les adversaires naturels des chenilles processionnaires.
En outre, les chenilles sont facilement reconnaissables avec leur attitude coloniale. En effet, elles se déplacent d’un endroit à un autre avec leur queue qui forme un galon de chenilles horripilées de longues toisons. Il est recommandé d’éviter tout contact direct avec leur nid ou bien leur larve. Il est également conseillé de les détruire, sinon ces insectes peuvent certainement s’installer auprès des lieux urbanisés, généralement en privilégiant la rivalité biologique ou brûler les nids.

Les conseils pour protéger nos animaux

Petites, mais très néfastes pour les animaux, les chenilles font plusieurs victimes tous les ans. Étant très dangereux, leurs poils sont très venimeux et peuvent provoquer des brûlures, des irritations, des œdèmes jusqu’à un choc anaphylactique. En éventuels signes douteux, à l’intérêt des animaux, il faut immédiatement consulter un vétérinaire. Pour prévention, il faut éviter de faire promener les animaux dans les forêts, surtout durant le printemps.

Prévenir les chenilles processionnaires est l’alternative la plus efficace pour protéger les animaux. Précisément, il est question de renoncer aux promenades en forêt durant le printemps, car c’est la période la plus dangereuse pour les frappes des chenilles. Il importe également d’identifier les nids de ces insectes pour s’en éloigner. En apercevant, il faut informer directement les services communaux ou les professionnels pour les évincer ou les brûler immédiatement.

Le contact direct de la peau de l’animal avec les poils de la chenille cause une réaction violente et immédiate. Une brûlure et une inflammation sont les principaux signes. De manière systématique, l’animal s’essaye de se dégager de ces poils en se léchant avec la langue. Il s’agit d’une action qui va également irriter la langue. Ce qui conduit l’animal à frotter sa gueule afin d’extérioriser la gêne. Dans tous les cas, le mieux serait toujours de consulter un vétérinaire très rapidement ( plus on attend plus la zone nécrosée sera importante). En décelant un symptôme, il faut directement emmener l’animal chez le vétérinaire. Ce dernier est en mesure de procéder à un nettoiement de la partie contaminée et gérer les traitements nécessaires. Ne pas oublier que si votre chien à sa langue fortement nécrosée il ne pourra que difficilement s’hydrater ….)

Comment réagir face à la prolifération de l’insecte ?

On peut constater ces dernières années une importante prolifération des chenilles processionnaires. Pourtant, cela provoque des dépérissements des plantes sur le moyen terme. D’ailleurs, ces insectes sont dotés de poils qui peuvent causer des démangeaisons et des problèmes oculaires ainsi que d’autres symptômes graves.

Il existe principalement les moyens chimiques en faisant usage des produits insecticides. Il y a également les soins biologiques tels que les produits à base de thuringiensis ainsi que les formules mécaniques comme le brûlage ou la coupe de branches des arbres ou des nids. Par ailleurs, il convient d’éviter de fréquenter les endroits près des arbres infestés et de mettre des habits couvrants, s’il est obligatoire de s’y rendre. Il est de même interdit de manier les chenilles processionnaires et leurs nids et de ne pas les balayer pour éviter de former un nuage de poils urticants pouvant causer une atteinte respiratoire, oculaire ou cutanée. En éventuelles expositions, il est strictement interdit de se frotter les yeux. De même, il ne faut jamais sécher les lignes à l’extérieur de l’habitation en cas de prolifération de chenilles, notamment s’il y a de grands vents. Et pour terminer, il faut certainement prendre des mesures préventives afin d’éviter tout contact avec les poils urticans déposées sur les pelouses particulièrement, et d’éviter de raser les pelouses sous les végétations infestées.

Chenille processionnaire : risque pour la santé et les animaux
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